Vivement le permis gros cube...

Le vent tambourine sur mon casque et je peut sentir le poids de l'air sur mon corps alors que la vitesse me propulse sur le macadam. Je peut sentir chaque accroc de la route, chaque creux, chaque bosse, absorbé souplement par mes amortisseurs. Le paysage défile de chaque coté de mon champ de vision, tandis que je file encore et toujours vers la ligne d'horizon fuyante. Des prés, des barrières, des maisons isolées, des croisements perdus, des arbres et des prés encore et toujours. Noyés dans la nuit.
Un quart de lune blonde luis entre deux nuages, sans prétention, face aux trois phares qui éclairent ma route comme en plein jour. Les étoiles emplissent le ciel. Si elles murmurent leur mélodie calme et sereine, je ne les entend pas. Mon moteur chante plus fort.

Et soudain au détour d'un courbe, les arbres sur ma gauche font place font place à une longue dune grise parsemée de joncs. Un vent latéral m'atteint un instant lorsque la dune s'abaisse d'un coup, laissant apparaître le spectacle magnifique de l'océan noir, calme et scintillant. Je fait une embardée sur la route tant la force me pousse de coté, heureusement, je suis seule. Je serre les jambes, et accélère, la dune à mon coté remonte et le vent se calme. De temps à autres, je peut de nouveau apercevoir la plage humide et luisante lorsque la digue de sable qui semble se mouvoir tel une vague, s'abaisse au plus bas.

En face, sur ma ligne d'horizon, de minuscules lumières pointent, comme un nid de lucioles. J'approche de la ville.
Rill, Montalivet, Show bike 2009.

Ci-dessous, la V-rex, concept 3D créé en 2003 par Tim Cameron. En septembre 2005, après que le concept eu parut comme la "dream-bike" dans les magasines de plusieurs pays, Tim reçoit un jour un mail disant "I can build it !" La moto parut pour la première fois Daytona Bike Week en 2007. Produite à peu d'exmplaire, elle n'est commandable qu'aux states, et sur le net, pour la modique somme de 30 000¤...
Vivement le permis gros cube...

# Posté le dimanche 28 juin 2009 16:35

La vie est folle...

Rill dit :
*c'est fou
*touts ces gens qui arrivent petit a petit dans la vie
*chacun trouve son apart
*on devient adultes
*je trouve ca...
*flippant

Monsieur J dit :
*c'est flippant hein ?
 Rill dit :
*et grisant a la fois
Monsieur J dit :
*en même temps
Rill dit :
*ca va site vite
*j'ai l'impression que mon entrée en seconde c'était hier
*et maintenant je vis a paris
*Marililc viens d'avoir son appart à nantes
*toi et ta copine enménagez...
*chacun commence sa vie

Monsieur J dit :
*et bientôt bébé
 Rill dit :
*heiiiiiiiiiiiin ?
*quoi ?
*quoi ?

Monsieur J dit :
*............ J'décoooooooonne
*XD

 Rill dit :
*+...............+
Monsieur J dit :
*si elle était à côté je me prendrai un pain monumental
 Rill dit :
*rigole pas avec ça
*Ca va arriver bcp trop vite
*on va halluciner quand Nolwen va nous sortir qu'elle est enceinte
*ou tonton
*ou Aki

Monsieur J dit :
*honnêtement... Ouais !
*je crois que je vais tomber dans les pommes

Rill dit :
*ou que on va se retrouver temoins pour le mariage de yumi et marc
Monsieur J dit :
*p'tain le coup de vieux qu'on va se manger
Rill dit :
*carrément
*moi je m'en prend déjà un
*quand je vois les adultes me proposer a boire
*ou des potes qui me parlent de salaire
*pour en avoir parlé à des personnes de tous ages, et qui m'on dit qu'au jour de leur vinghts ans, la vie avait subitement pris le shinkansen, et qu'ils s'étaient réveillés un jour, mariés avec deux gosses une maison et un bagnole...

Monsieur J dit :
*moi je vais me rappeler le gros cristal bleu dans la salle du CDI
*avec mes petits 2nd :P

Rill dit :
*et du totoro que j'ia dessiné au blanco sur la vitre de la salle de mr micillino
*et de la cryptonite
*et ouai
*en trois ans seulement

Monsieur J dit :
*putain !
*quand j'y repense

 Rill dit :
*ouai
*c'est un truc de malade
*je me demande ou on en sera dans 5 ans
*moi au japon entrain de fleureter avec un bridé et assistante mangaka a la sueur de mon front de de mes nuit blanches
*Marililc au début de sa gloire, avec une serie animé du feu de dieu dans ses valsies
*Je reviendrais pour le mariage de marc et yumi, avec leur premier gosse
*Seigfreid nous invitera dans la grande maison qu'il s'est payé grâce à son trafic d'armes, entouré de blondes de l'est aux longues jambes et en costume de gangster
*julien sera devenu créateur de jdr, repereur de talents rôlistiques pour le nouveau site mondial de jdr online
*et pidjey politicien en devenir, ou créteur de mode reggae-metalleux
* Henry star montante du rock
*et j'en passe...
*Et tout ca avant qu'on aie le temps de dire la definition entière de PFGC-critique...

Monsieur J dit :
*je vais déjà organiser une crémaillère...!
 Rill dit :
*xD
*de toute facon la vrai crémaillère
*se sera notre première partie de jdr dans ta cuisine
*:P

Monsieur J dit :
*ouais
*une cuisine de 20 m² !! XD

Rill dit :
*on va pouvoir monter sur les chaises pour mimer le combat contre les pun aise de feu géantes celestes
*A L'ATTAAAAAAAAAAAAAAAQUE !!!!!!!!!!!!!!

Monsieur J dit :
*HIHI
Rill dit :
*c'est un truc de malade la vie
*tu trouve pas ?

Monsieur J dit :
*trop !

La vie est folle...

# Posté le lundi 27 juillet 2009 16:05

Modifié le mardi 28 juillet 2009 08:44

no sushi !

no sushi !
Voici un article sans prise de tête ni réflexion philosophique.

Pour l'anniversaire d'un ami qui m'a demandé de lui dessiner un croisé.
J'aurai pu faire simple, mais j'en ai pas eu envie

3H de travail.
format 48x64cm
encre de chine, aquarelle, poska blanc.

j'avais envie d'essayer la contre-plongée avec le cheval. C'est pas trop mal réussi, si ce n'est que j'aurai du l'agrandir avec 'toshop....parce qu'on dirait un poney. Je voulait en faire un shire, hauts destriers de plus de 2 mètres... c'est raté... >___<

# Posté le lundi 03 août 2009 12:42

Modifié le lundi 03 août 2009 14:39

Mon état d'esprit actuel = 『Colorful Days』

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# Posté le dimanche 23 août 2009 18:35

De chance ! ;)

De chance ! ;)
6h30. Mon réveil sonne.
Aujourd'hui je rentre à paris. Voila presque deux mois que je n'ai pas remis les pieds à la capitale. La dernière fois, c'était pour la Japan Expo. Je me lève et m'habille rapidement, mon train est dans deux heures. Toutes mes affaires sont prêtes, ne me reste que mon ordinateur portable à embarquer. Apres un rapide déjeuner et fermeture définitive de la maison, je part à pied à l'arrêt de bus. Mes parents sont en vacances, il m'a donc fallu fermer tout les volets, sortir la gamelle du chat que la voisine viendra nourrir, sortir les poubelles et j'en passe... Il est 7h15, je suis dans les temps.
Vaillamment, je marche les 500 mètres, chargée comme un âne, lorsqu'au bout de la rue, je vois avec horreur mon bus passer ! Il n'y a rien de pire qu'un bus en avance. Je sais qu'il est inutile de courir, chargée comme je suis, je n'y arriverais jamais à temps. Dans ma valise à roulettes, j'embarque ma nouvelle table lumineuse, ainsi qu'un scanner énorme. Sur le dos, un sac de randonnée contenant ma paperasse ainsi que des vêtements que je remonte à mon appart. Sans compter mon sac en bendoulière, chargé de l'ordinateur portable et du lourd tome 7 de Harry Potter. Je vous laisse imaginer le reste...
Au moment ou je vois passer le bus donc, je soupir, mais heureusement j'ai prévu un plan B. J'avais prévu de partir en avance, au cas ou ce genre de problème surviendrai, car c'est assez fréquent. Je ne panique pas, je sais déjà que le prochain bus est dans 10 minutes, et que j'arriverais tout de même à l'heure à la gare. La bretelle de mon sac à main me scie l'épaule et c'est avec bonheur que je me défait de mon barda pour attendre le car.
Toujours rien.
15 minutes que j'attend, il ne vient pas. Je décide donc de sortir un biscuit de ma poche. Le temps que je relève la tête, l'autobus me passe sousle nez. Je n'en crois pas mes yeux.
Impossible.
Je rêve.
L'incompréhension laisse place à l'indignation et les larmes, c'est la seule ligne qui passe à cet arrêt ! Pourquoi le chauffeur ne s'est-il pas arrêté ! Un rapide coup d'½il à ma montre confirme mes craintes ; si je ne part pas tout de suite dans un transport n'importe lequel, je peut dire adieu à mon train. Et le prochain bus ne passe pas avant 30 minutes ! Toujours en larmes, je me place au bord de la route, et lève le pouce.
Les gens sont pressés, et sur la route du travail, personne ne s'arrête, bien sûr. Entre deux crises de sanglots, je supplie les automobilistes du regard. C'est déjà trop tard, je n'aurai jamais mon train. Je continue à espérer, lorsqu'un camion s'arrête. L'homme qui en descend me regarde avec compassion, me montre son gyrophare d'un air désolé. Il est en maintenance sur l'arrêt de bus, ce n'est pas pour moi qu'il s'est arrêté.
Désillusion.

Cela fait 30 minutes que je tend le bras en interrogeant les voitures du regard. En haut de la rue se profile l'autobus suivant. Il est 8h10, c'est foutu. Mais je le prend quand même. Plus que 18 minutes. Si un miracle arrive, j'aurai mon train. Arrivée à la correspondance, j'attend le bus suivant. 20 minutes. Mon train est partis. Tans pis, je prendrais le suivant, ça va me couter la peau des fesses.
Et pourtant. 8h56, J'arrive devant les bornes de retrait et achat de billets, et je commande le train suivant. La borne refuse ma carte. Je fond à nouveau en larmes, le sort s'acharne. Lorsque je m'apprete a sortir de la gare pour sangloter dans mon portable avec ma mère, la voix de l'hôtesse résonne « le train n°8418 à destination de Paris Montparnasse partira voix 3 ».
Hein ?!
Quoi ?!!!
Rapide coup d'½il au tableau d'affichage.
Le traine est là, à quai ! A gauche, un panneau de leds oranges signale un retard des grandes lignes suite à un suicide sur les voies. Une rapide pensée pour cette personne, accompagné d'un souhait de repos eternel et agréable, tandis que je retire fébrilement mon billet à la borne, la suppliant d'accélérer son mécanisme. Courant sur le quai, je longe le train dont toutes les portes sont déjà fermés. Trop tard, il va partir, c'était trop beau pour être vrai. J'ai rattrapé un train qui va partir avec 30 minutes de retard, je ne pourrait même pas de faire rembourser mon billet. Tout ça à cause d'un chauffeur de bus en avance de deux minutes. Je ne veut pas y croire.
Lorsque soudain, ô nouveau miracle ! Une porte, une seule est resté ouverte ! Le contrôleur m'adresse un sourir amusé « en voilà une sacrée chance ! Montez, vous rejoindrez votre wagon après.»
Assise à ma place, je n'en reviens toujours pas. Et le train s'ébranle.

Je suis vraiment persuadée que pour toute malchance, la chance s'équilibre. Mais j'ai tellement de chance, que je le jour ou on va me demander la compensation, je risque bien d'y perdre la vie...

# Posté le mercredi 26 août 2009 10:08